panelarrow

Avant-propos

Wasconia rayonne sur le versant nord et atlantique des Pyrénées (Gascogne, Euskadi, Béarn, Bigorre) et, pourquoi pas, sud (Sud Euskadi , Aragon). Nous célébrons dans la nature les huit fêtes de la roue de l’année et sommes ouverts à toute personne sincère qui aspire à une spiritualité ancrée et à une relation privilégiée avec la Nature.

Dans le cadre de notre tradition multi-millénaire, nous vous accueillons dans la simplicité et la convivialité. Le druidisme ne se réfère pas à une ethnie mais à une spiritualité de la Nature reliée au cycle des saisons et au pays (pagus) où nous vivons. Contactez-nous si vous voulez participer à nos célébrations.

Un foyer druidique dans les Pyrénées, cela peut en étonner plus d’un et pourtant quand on se réfère à l’histoire, le Sud-Ouest de la France a été peuplé de Celtibères que ce soit en Béarn, en Bigorre ou en Gascogne. D’autre part, les découvertes récentes ont mis à jour une parenté entre toutes les populations de la frange atlantique qui va du Portugal à l’Ouest de l’Irlande en passant par le Pays Basque, cela a abouti à la question suivante : les Celtes viennent-ils de l’Ouest ?

 Très Un peuple nommé Keltoirécemment (les publications n’ayant débuté qu’au début du XXIe siècle), des recherches dirigées au départ par le professeur britannique John T. Koch rejoint ensuite par le professeur sir Barry Cunliffe ont été menées sous le nom de projet : Ancient Britain and the Atlantic zone, soit Abrazo, signifiant étreinte en espagnol. Ces études, se reposant sur l’archéologie, la philologie, la génétique, et aidées bien sûr de l’informatique, mentionnent que la Celtization, c’est-à-dire la culture dite celte, serait venue non de l’Est, mais plutôt de l’Ouest. La culture celte viendrait donc de la zone atlantique (îles britanniques, côtes de la Manche et de l’Atlantique). De plus, ces migrations auraient eu lieu  à une époque antérieure à l’âge de fer, avant Hallstatt et la Tène.
Une nouvelle vision de l’origine des Celtes 1.

Couverture du livreLes Celtes sont-ils vraiment originaires d’Europe centrale ? Peut-on encore parler d’une invasion indo-européenne ? Neuf chercheurs tentent dans cet ouvrage de nous éclairer sur ces questions. Ils sont linguistes, archéologues, généticiens, préhistoriens et appuient leurs études sur les découvertes de ces trente dernières années. Ces découvertes démontrent à une écrasante majorité qu’il n’existe aucune preuve d’une invasion indo-européenne au IVe millénaire av. J.-C. à l’échelle du continent européen. Les Celtes ne viendraient plus d’un territoire situé entre l’Autriche et le sud de l’Allemagne, comme cela est conventionnellement admis depuis le XIXe siècle, mais seraient établis dès la fin du Paléolithique supérieur et/ou le Mésolithique le long des côtes atlantiques, de la péninsule Ibérique à l’Armorique et aux Iles Britanniques. Les descendants de ces mêmes populations auraient introduit et diffusé, d’ouest en est, et non plus l’inverse, la méthode de construction des chambres mégalithiques à couloir, les vases campaniformes, la métallurgie du bronze, la domestication du cheval, la roue à rayons.
Université de Brest : Aires Linguistiques Aires Culturelles 2.

Voilà donc quelques éléments de réflexions que je laisse à tous ceux qui veulent aller plus loin en cliquant sur les liens donnés à la fin de chaque paragraphe.

Laisser un commentaire

Required fields are marked *.